Robotique

08 décembre 2018

Réseau neuronal, intelligence artificielle

 

Un réseau de neurones artificiels, ou réseau neuronal artificiel, est un système dont la conception est à l'origine schématiquement inspirée du fonctionnement des neurones biologiques, et qui par la suite s'est rapproché des méthodes statistiques. 

@fredericgaspoz

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10 novembre 2018

ABB leader de la robotique en Chine

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Employant plus de 18’000 employés en Chine, dont 5’000 à Shanghai, ABB est numéro 1 de la robotique en Chine, plus gros marché mondial (un robot sur trois est vendu en Chine).

ABB investit 150 millions de dollars dans une nouvelle usine, en Chine, opérationnelle en 2020.

Des robots collaboratifs, de l’intelligence artificielle, un jumeau numérique… ABB investit 150 millions de dollars pour faire de sa nouvelle usine chinoise un modèle d’automatisation et de flexibilité. Intégralement modélisée sous forme de jumeau numérique, ce nouvel outil de production agile devrait permettre au groupe de fabriquer des engins très différents, voire sur-mesure.

Cette numérisation de l’usine associée à la technologie maison ABB Ability Connected Services doit aussi fournir aux responsables de production et aux chargés de maintenance des informations sur l’état et les performances des robots dans l’usine à travers «des tableaux de bords intuitifs», afin d’anticiper les pannes et «d'éviter des temps d'arrêt coûteux», avec la volonté de rester à la pointe sur «les innovations numériques et les progrès de l'intelligence artificielle».

L’usine va permettre à des robots de fabriquer des robots, visant une production de 100 000 machines par an.

@fredericgaspoz

 

 

 

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03 novembre 2018

Androides

Le Japon occupe toujours le premier rang en recherche et développement dans le domaine des robots domestiques. Ces derniers tendent aujourd'hui à se diversifier, purement ludiques pour certains, assistants plus ou moins spécialisés pour d'autres. Malgré les progrès rapides, la demande n'est pas aussi importante que prévu. Les entreprises devront créer de nouvelles demandes si elles veulent s'approcher des prévisions les plus optimistes au Pays du soleil levant. Initialement, elles annonçaient un marché de même ampleur que celui des robots industriels. Force est de constater que les chiffres restent bien en deçà. Au Japon, les robots humanoïdes ont commencé à se faire remarquer au début des années 2010 sur un secteur professionnel particulier : l'accueil. Dans les hôtels, les centres commerciaux ou les salons, on a vu apparaître des androïdes capables de guider les arrivants et de répondre à leurs questions. Des fonctions qui sont proches de celles attendues d'un robot domestique.

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Les chercheurs en robotique peuvent l'utiliser pour explorer les possibilités d'assistance aux personnes âgées ou handicapées. Ce secteur est l'autre domaine où ces humanoïdes sont en train de trouver leur place. Le robot anthropomorphe a donc ici une dimension sociale. En plus de communiquer, il échange avec l’homme et peut reconnaître son visage et sa voix.  Les humanoïdes disposent d’un panel de phrases préalablement enregistrées. A l’aide de capteurs vocaux, elles assimilent les questions des visiteurs et répondent dans plusieurs langues, ce qui les rend peut-être encore plus efficaces qu’un professionnel en chair et en os.

@fredericgaspoz

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27 octobre 2018

Robotique militaire

fredericgaspoz 

Les robots militaires se divisent en deux catégories : les robots contrôlés à distance et les robots autonomes, capables de prendre une décision de leur propre chef.

1. Robots contrôlés à distance

L’utilisation de robots à distance garantit au pilote une sécurité supérieure que sur le terrain même et une protection contre d’éventuelles entraves à ses actions. L’agent se concentre ainsi sur la réussite de sa mission, sa vie étant moins en danger. Il peut de même, avec un stress diminué, éviter les dégâts collatéraux.

Ces robots restent des armes comme les autres. Elles sont commandées par des humains et n’agissent que sous leur commande. Elles permettent des frappes plus précises de par des aides à la visée ou même du fait que la machine ne tremble ou ne fatigue pas sous le poids du fusil tenu. Ce fait réduit davantage les dégâts accidentels puisque les balles perdues pourront être évitées. Plusieurs vies sont ainsi préservées du côté des soldats comme du côté des civils.

Tirer un missile via un drone est beaucoup plus impliquant et psychologiquement éprouvant qu’un largage de bombe à MACH 1. Alors que le pilote d’avion de chasse sera déjà à plusieurs kilomètres du lieu d’impact avant que la bombe ne touche le sol, l’opérateur suivra toute la trajectoire du missile puis observera les dégâts via le drone. De même la résolution du zoom des robots SWORDS permet aux opérateurs de voir jusqu’au nom du soldat qu’ils vont tuer.

Le problème est qu’il y a souvent des différences entre la mission parfaite programmée par ordinateur et visualisée sur un écran vidéo et les réalités des dommages constatés sur le terrain. Les drones peuvent rarement procéder à une identification visuelle directe des cibles. Contrôlés à distance, ils créent l’illusion d’une absence de guerre puisqu’aucun soldat n’est physiquement engagé sur le terrain. Cette distance fait perdre la notion de l’acte en lui-même, désengageant le soldat qui ne verra jamais les conséquences de ses actions. Celui qui manipule à distance un drone, souvent à des milliers de kilomètres du lieu où il vole, n’a plus du tout de proximité avec la machine qu’il dirige. La guerre devient un télétravail, accompli par des employés de bureau.

2. Robots autonomes

Avec les progrès technologiques, les robots deviendraient assez “intelligents” pour prendre des décisions que seuls les humains sont aptes à prendre pour le moment ; et au fur et à mesure que les conflits nécessiteront un traitement de l’information beaucoup plus rapide et une application de réponses adaptées, ces robots auraient un avantage sur les capacités cognitives limitées des humains. De plus ils seraient incapables d’éprouver des émotions et donc d’être influencés par le stress, l’adrénaline, facteurs souvent déterminants qui poussent les soldats à commettre des crimes de guerre.  Leur utilisation permettrait donc de réduire ces crimes de guerre, d’autant plus que leur présence sur le champ de bataille et sur les théâtres d’opération sera dissuasive pour leurs collègues humains puisque chacun de leurs faits et gestes seront enregistrés et donc rapportés au commandement. Le fait de posséder une telle force armée serait dissuasif et découragerait les pays à entrer en guerre. Personne ne souhaite affronter quelque chose qui ne se soucierait point de la mort. Avec une grande efficacité au combat, ces machines pourraient réduire la durée des conflits.

Ces machines ont l’air d’être efficaces puisqu’elles ne sont pas supposées faire de bavures mais si jamais un jour un imprévu se produit suite à un simple bug, qui sera responsable en cas de dommages. Les possibilités de dysfonctionnement plus ou moins dangereux, de capture ou de piratage, que les robots se retournent contre leur propriétaire à cause d’une donnée ne rentrant pas dans leur algorithme. On est encore très loin de pouvoir garantir qu’ils agiront sur une base bien informée. A chaque étape du processus – détection, identification, interprétation, prise de décision, action, l’incertitude peut se propager. En effet, chaque équation dispose d’une incertitude, la décision que prendra le robot au moment d’agir pourra être la mauvaise.

@FredericGaspoz

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21 octobre 2018

Nanotechnologie à l'Université de Montpellier

fredericgaspoz

La Centrale de Technologie en Micro et nanoélectronique de l’Université Montpellier a été créée en Novembre 2002 à partir du regroupement de l’Atelier de TEchnologie MIcro et submicroélectronique (ATEMI) et du Laboratoire de Microscopie en Champ Proche (LMCP). Elle est labellisée par le ministère de la recherche comme centrale de proximité et à ce titre bénéficie du soutien financier de l’état et de la région Languedoc-Roussillon. Elle développe ses potentialités technologiques dans le domaine de la microélectronique et des nanosciences. Elle constitue ainsi un ensemble cohérent et original, par la présence de nouvelles méthodes de nanocaractérisations et par l'utilisation de technologies spécifiques mises en jeu dans de nombreux dispositifs micro et nanoélectroniques.

 

 

 

 

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